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Témoignage : Comment l’autohypnose active a aidée Maëva face au coronavirus

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Un témoignage rare. Maëva a connu une période difficile courant mars 2020. Tout porte à croire qu’elle a été contaminée par le coronavirus. Les symptômes qu’elle a connus étaient assez aigus : début de détresse respiratoire, douleurs musculaires, fatigue intense, …

Elle a utilisé, une technique cousine de l’hypnose : l’Autohypnose Active afin de soulager certains de ces maux physiques mais aussi émotionnels.

Son récit et l’usage unique qu’elle fait de l’autohypnose donne de nombreuses clés pour ceux qui aimeraient utiliser cette technique dans un cas similaire. Cela laisse également entrevoir le lien qui peut exister entre le corps et l’esprit.

Pourquoi utiliser l’autohypnose active lorsqu’on est contaminé par le covid-19 ?

La priorité pour Maëva était de soulager ses symptômes : des douleurs musculaires et des difficultés respiratoires.

           « Quand on est pris par les symptômes et les douleurs, le premier réflexe est de chercher à se soulager »

Le but premier n’était donc pas la guérison. L’Autohypnose Active est venue en complément des traitements classiques afin de gérer ses symptômes. Comment cela est-il possible ?

L’Autohypnose permet d’accéder soi-même à un état d’hypnose (pas besoin de thérapeute pour cela). Cet état donne accès à des ressources nouvelles (ou inaccessibles). Il permet de communiquer plus facilement avec l’inconscient. Une part de nous, qui nous échappe le plus souvent, et qui est à l’origine de nos émotions, nos sensations, …

Maëva ne pouvait pas prendre d’anti-inflammatoires pour gérer ses douleurs et ses inconforts respiratoires. Les anti-inflammatoires ont tendance à aggraver les symptômes liés au coronavirus. Elle a donc eu l’idée d’utiliser l’Autohypnose Active afin de diminuer les sensations désagréables comme les sensations de déchirures qu’elle ressentait au niveau de sa cage thoracique.

Comment a-t-elle fait pour gérer ses symptômes ?

Cette partie s’adresse particulièrement aux personnes qui ont été formées à l’Autohypnose Active mais elle peut également donner des idées de visualisations aux personnes qui sont capables de s’intérioriser.

Elle a réalisé un travail quotidien en utilisant comme base son lieu ressource : un lieu de son enfance (qui peut être aussi imaginaire), chargées de belles sensations, fait de verdure et de cascades. La force de la nature règne dans cet endroit de son esprit. Et il y fait bon de respirer. Inutile de vous dire que la reconnexion à ce lieu lui permettait déjà de s’apaiser et d’éloigner les sensations d’oppressions.

Les difficultés respiratoires à cause de l’irritation et de l’inflammation étaient fort présentes. Maëva avait l’impression que sa cage thoracique était fermée. En état d’hypnose, un mur de briques lui est venu qui traduisait ou métaphorisait ses sensations. Elle a donc, commencé à enlever, séance après séance, des briques de ce mur. Maëva a alors pu commencer à retrouver de la liberté dans ses mouvements.

Les ancrages étaient aussi importants dans sa pratique, notamment les ancrages olfactifs. Vous savez ces odeurs qui vous transportent dans certains états sans qu’on ait besoin d’y mettre des efforts. Utile lorsque la fatigue est omniprésente et nous empêche de faire une séance complète.

Elle a utilisé d’autres techniques, comme celle de la bulle, qui permet d’éloigner les douleurs et ainsi de les mettre en sourdine comme elle le dit. Elle détaille cela dans la vidéo ainsi que d’autres astuces qu’elle a utilisées.

L’essentiel de son travail était donc l’utilisation de métaphores afin de communiquer les messages à son inconscient.

Quels sont les conseils de Maëva ?

Maëva a rencontré des difficultés dans sa pratique. Le contexte était exceptionnel et difficile.

« Rome ne s’est pas bâti en un jour »

La notion de progressivité est importante et fondamentale lorsqu’on travaille avec le corps. Les métaphores sont des suggestions qui doivent être en cohérence d’une certaine façon avec la réalité pour que l’inconscient les « accepte ».

Elle rappelle également que certaines séances ne marchaient pas forcément du premier coup. D’où l’importance de persévérer. A ce propos, Maëva n’a pas eu de réelles difficultés à se mettre en état d’hypnose dans ce contexte particulier. Elle avait déjà beaucoup d’entrainement à son actif et a ,dit-elle, une certaine facilité à se mettre dans un état modifié de conscience.

Elle conseille également aux pratiquants de l’Autohypnose Active de ne pas se limiter à ce qui est vu formation. A un certain niveau de pratique, le contenu de la formation devrait servir de base afin de développer sa propre pratique de l’Autohypnose.

Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez vous rendre sur le site Psyché, organisme de formation à l’Autohypnose Active : http://www.formations-psyche.com/

Report

Ecrit par Antoine Lecompt

Je suis praticien en Hypnose et en EFT.

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